La stupéfaction règne toujours au Liban après l'élimination le 27 septembre du principal dirigeant chiite qui dirigeait depuis 1992 le Hezbollah, parti politique et organisation militaire soutenue par la Syrie et l'Iran. Les bombardements israéliens ciblés contre les positions du Hezbollah se sont poursuivis tout le weekend, n'épargnant pas les civils.
Malgré la réprobation internationale après le bombardement par Tsahal d’un camp de réfugiés palestinien et des tirs de roquettes palestiniennes sur Tel-Aviv, Benjamin Netanyahu n’entend pas reculer dans son offensive consécutive aux attentats du 7 octobre. Emmanuel Macron appelle à un cessez-le-feu immédiat.
Les possibles poursuites de la CPI contre Benjamin Netanyahu et Yoav Gallant inquiètent les chancelleries occidentales qui seraient alors obligés de les arrêter en cas de séjour sur leurs territoires, mis à part aux États-Unis qui n’ont pas ratifié le statut de Rome.
Pour sa riposte, inévitable après la destruction de son consulat à Damas, l’Iran, pensait-on, utiliserait ses « proxy », le Hezbollah au Liban, les milices chiites en Irak ou les Houthis en Mer Rouge pour se venger d’Israël. Rien de tout cela ne s’est produit.
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