De nouvelles analyses scientifiques relancent les spéculations autour du plateau de Gizeh. Des chercheurs italiens affirment avoir identifié des indices laissant penser à l’existence d’un second sphinx ainsi qu’à une vaste structure souterraine, enfouis sous les monuments emblématiques de l’Égypte antique.
À l’origine de ces travaux, l’ingénieur spécialisé en imagerie radar Filippo Biondi évoque des anomalies détectées dans le sous-sol. Selon lui, certaines lignes géométriques reliant les pyramides au sphinx actuel pourraient indiquer la présence d’une construction encore inconnue, dissimulée sous le sable depuis des millénaires.
Les hypothèses avancées évoquent une structure monumentale, potentiellement vieille de plus de 3 000 ans. Si elles étaient confirmées, ces découvertes pourraient bouleverser la compréhension de l’architecture et de l’organisation du site de Gizeh, déjà au cœur de nombreuses théories archéologiques.
Pour l’heure, aucune fouille officielle n’a été engagée pour valider ces conclusions. Les autorités égyptiennes, particulièrement strictes sur les recherches autour des pyramides, n’ont pas réagi à ces affirmations, qui restent à ce stade au stade d’hypothèses scientifiques.
Le plateau de Gizeh demeure l’un des sites les plus étudiés au monde, mais aussi l’un des plus protégés. Toute nouvelle exploration nécessite des autorisations complexes, freinant souvent la vérification rapide de ce type d’annonces.
Entre avancées technologiques et fascination persistante pour l’Égypte antique, ces révélations illustrent l’attrait intact des grandes énigmes historiques. Mais comme souvent dans ce domaine, la prudence s’impose : entre science et spéculation, la frontière reste ténue.





