Au lendemain de la défaite de Viktor Orbán, l’administration américaine ajuste son discours, mêlant regret politique et pragmatisme diplomatique. Le vice-président JD Vance a reconnu être « attristé » par la chute de l’ancien dirigeant hongrois, tout en affirmant que les États-Unis travailleront avec son successeur Peter Magyar. Ce positionnement illustre une double lecture de…





