À un an des Jeux Olympiques de Paris, l’État cherche à désencombrer les rues de la capitale des sans-abris, bien souvent immigrés, en les répartissant en province. Les villes sélectionnées pour les accueillir rechignent.
Après la démission du maire de Saint-Brevin, l’émois dans la classe politique et médiatique est unanime. Le principal responsable de cette affaire : les militants d’ultra-droite qui ont manifesté contre l’installation d’un centre pour d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA) dans l’école municipale de la ville. Trois militants identitaires qui ont assisté aux manifestations donnent leur vision des choses.
Depuis 2016 et les manifestations « nuits debout » contre la loi El Khomri, on a vu se multiplier les comportements violents de petits groupes d’activistes. Le phénomène a pris une ampleur telle que le parlement a décidé de se saisir du sujet.
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