Tout en ayant voté vendredi 8 décembre en faveur du cessez-le-feu dans la bande de Gaza à l’ONU, la France participe désormais activement à la lutte contre les soutiens du Hamas en mer Rouge. Une implication rendue nécessaire par le besoin de sécuriser la navigation maritime entre le canal de Suez et l’océan Indien.
Les rebelles houthis du Yémen, soutenus par l’Iran menacent le trafic maritime en mer Rouge et dans le golfe d’Aden à l’aide de drones et de missiles. Ils visent ainsi les navires israéliens battant pavillons de complaisance (notamment celui du Panama) tout en le justifiant par leur soutien aux Palestiniens de la bande de Gaza.
L’arraisonnement en Mer rouge d’un navire par des commandos Houthis a surpris par son professionnalisme. Un acte de piraterie commis au nom de la défense de la cause palestinienne, ce qui en revanche n’est guère étonnant, le groupe yéménite ayant soutenu le Hamas après les attentats du 7 octobre.
« La Guerre et l’exil, Yémen », 2015-2020, (Éd. Les Belles lettres), d’Alexandre Lauret, présente de précieux témoignages de Yéménites exilés à Djibouti à cause de la guere qui fait rage dans leur pays depuis plus de 10 ans.
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