Vilipendé pour avoir estimé qu’il fallait trouver une sortie de crise négociée dans la guerre en Ukraine, Nicolas Sarkozy dit pourtant tout haut ce qui se murmure de plus en plus dans les chancelleries occidentales. Face à l’impasse sur le terrain, la diplomatie devrait retrouver ses droits.
Et si l’escalade de la guerre russo-ukrainienne se produisait en mer plutôt que sur terre ? La mer Noire, nœud de communications vital pour Moscou, est actuellement le théâtre d’attaques de plus en plus vives de la part de Kiev, qui cible désormais des navires civils. Des opérations sans intérêt militaire pour Kiev, mais stratégiques pour les Occidentaux. Analyse.
Sans atteindre leur objectif de voir fixé un échéancier clair pour son adhésion à l’OTAN, les Ukrainiens ne repartiront pas du sommet de Vilnius complètement bredouilles – sur décision des pays-membres, la procédure standard en deux temps a été simplifiée pour eux et la France a annoncé le transfert de nouvelles armes sur le champ de bataille. De leur côté, les Russes deviennent de plus en plus performants dans leur défense contre le matériel occidental.
L'autorisation de l'envoi d'obus à sous-munitions par Joe Biden met en lumière les difficultés de l'offensive ukrainienne et renforce la position défensive russe. Les conséquences à long terme de l'utilisation de ces armes suscitent des inquiétudes. L'Ukraine exprime sa gratitude pour cette aide, mais les zones touchées pourraient devenir inhabitables.
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