Sans guère de logique apparente, la France a annoncé qu’elle allait livrer des armes à l’Arménie, tout en continuant à fournir militairement l’Ukraine, allié de l’Azerbaïdjan. Plusieurs médias ukrainiens ont même salué l’intervention de Bakou contre le Haut-Karabagh.
Le président du Haut-Karabagh, Samvel Chakhramanian, a annoncé le jeudi 28 septembre la dissolution « de toutes les institutions gouvernementales et organisations […] au 1er janvier 2024 ». Un communiqué, qui intervient une semaine après l’offensive éclair de l’Azerbaïdjan, dans laquelle sont morts 200 Arméniens. Plus de 65 000 Arméniens du Haut-Karabagh ont déjà fui en Arménie, selon Erevan.
Nikol Pachinian, premier ministre d’Arménie, a annoncé lundi après-midi en conférence de presse, renoncer à tout droit sur le Haut-Karabakh : « Les 86,6 mille km carrés de superficie de l’Azerbaïdjan incluent le Haut-Karabagh. Mais nous devons également établir un dialogue entre Stepanakert et Bakou afin de fixer la question des droits et de l’intégrité des Arméniens du Haut-Karabagh. »
Ce vendredi 23 décembre, lors d’un entretien téléphonique avec son homologue azerbaïdjanais, le président de la République française a fait part de « ses vives préoccupations face au regain de tension dans le sud du Caucase » (Élysée).
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