Dans son nouvel ouvrage polémique, reprenant une vieille tradition française, Richard Millet dézingue à tout-va les lieux communs du temps. Avant lui, Léon Bloy, Gustave Flaubert, Jacques Ellul ou encore Philippe Muray se sont livré à ce type d’exercice avec le succès que l’on sait. Il renouvelle ici ce genre littéraire avec un grand brio.
Deux mois et demi avant le scrutin, les principaux partis politiques français (RN, Renaissance, PS, LR…) ont désigné leurs têtes de listes et finalisent la composition de ces dernières. Trouver des équilibres et recruter des têtes nouvelles mais connues des électeurs n’est pas toujours chose facile.
Le fils du fondateur de la France libre aura servi toute sa vie son pays comme militaire de premier plan au sein de la Marine nationale puis comme sénateur de Paris. Il s’est éteint le 13 mars à l’âge de 102 ans. Comme son père, il sera inhumé dans le cimetière de Colombey-les-Deux-Églises.
Le RN, principal parti d’opposition parlementaire français déplore l’agression de la Russie contre l’Ukraine tout en dénonçant l’instrumentalisation politique de ce conflit par Emmanuel Macron. Une ligne de crête qui réponde à l’hystérisation du débat par la majorité présidentielle.
En annonçant le 6 mars prendre la tête de la liste Alliance ruralité, l’ancien député centriste des Pyrénées-Atlantiques sauve l’initiative des chasseurs pro-Macron. Un numéro d’équilibriste qui n’est guère surprenant mais qui pourrait contribuer à enlever quelques dizaines de milliers de voix à la liste du Rassemblement national menée par Jordan Bardella.
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