Géopolitique

Emmanuel Macron n’exclut pas d’envoyer des troupes en Ukraine

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Le chancelier allemand, les présidents polonais et roumain ou encore le ministre anglais des Affaires étrangères se sont retrouvés le lundi 26 février pour un dîner de travail au Palais de l’Élysée. Le Premier ministre hongrois Viktor Orban était absent pour cause de vote du parlement de Budapest sur l’adhésion de la Suède à l’OTAN.  Volodymyr Zelensky a participé à la réunion par visioconférence. « La défaite de la Russie est indispensable » à la sécurité de l’Europe a notamment déclaré Emmanuel Macron à l’issue de cette rencontre solennelle, même s’il a expliqué qu’il n’y avait pas de « consensus » sur le sujet entre les participants à cette rencontre, sans vouloir en dire plus sur d’éventuelles divergences entre pays occidentaux.

Cette réunion survient à un moment crucial de la guerre en Ukraine, ce pays manquant visiblement de matériel et d’hommes pour contenir une nouvelle poussée, encore modeste, des Russes. Malgré les promesses régulières de livraisons d’armes occidentales et l’importance des budgets débloqués, l’Europe et les États-Unis peinent à assurer l’approvisionnement de leur allié ukrainien, notamment en obus. 


Mélenchon et Le Pen inquiets des annonces de l’Élysée


Depuis 2022, la France a prépositionné des troupes en Roumanie, pays frontalier de l’Ukraine, dans le cadre de la mission Aigle. On vient d’autre part d’avoir la confirmation de l’existence logique de bases secrètes de la CIA en territoire ukrainien depuis 2014, susceptibles d’abriter des forces spéciales et des conseillers militaires américains. 

Peu de voix s’expriment en France contre cette escalade guerrière. On notera surtout la réaction hostile de Jean-Luc Mélenchon, dirigeant du parti La France Insoumise qui se refuse à ce que la France face partie des « belligérants ». « La guerre contre la Russie serait une folie », a-t-il résumé. Le Premier secrétaire du Parti Socialiste, son allié Olivier Faure, lui a emboité le pas. A l’autre bout de l’échiquier politique, le Rassemblement national …

Jacques Cognerais

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Commentaires

bruno lehir

Il y a 1 mois

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Tous ces zozos de pacotille tiendront pas plus de quelques minutes face aux russes. Qu'ils y aillent tous ces va t en guerre, pour leur soutien à l'oligarchie.

philippe paternot

Il y a 1 mois

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s'il prenait lui même avec séjourné, la tête d'une brigade de volontaires pour aller au front du hachoir à viande pour bouter les ruskoffs d'ukraine, je n'y verrais pas d'inconvénient

Olivier Cheyrezy

Il y a 1 mois

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non sous drogues et en mode "je vous fait regarder à l'opposé de là où ça va mal" pour détourner l'attention. il faut le destituer

graziella montandon

Il y a 1 mois

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il est fou !!

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